Tennis: Mike et Bob règnent sur le double depuis sept ans
Mardi, 11 septembre 2007Un article paru dans « Le Temps » du 3 septembre 2007:photo-bryan-et-bryan.jpg
texte-bryan-et-bryan.jpg
Association de parents de multiples du canton de Neuchâtel et environs
Un article paru dans « Le Temps » du 3 septembre 2007:photo-bryan-et-bryan.jpg
texte-bryan-et-bryan.jpg
L’AUTORITE DES PARENTS QU’EST-CE QUE C’EST ?
L’autorité parentale ne se résume pas à des questions telles que « comment se faire obéir ? » ou « comment punir ? » C’est un sujet qui mérite une réflexion approfondie et plus large.
Les besoins fondamentaux de l’enfant :
1. La sécurité
2. L’amour
3. La liberté d’action, le besoin d’autonomie
C’est quand le besoin d’autonomie se fait sentir que les contradictions avec les parents ou la famille commencent. Il implique aussi de la parte de l’enfant le renoncement à la sécurité des parents.
Si les parents ont manqué de sécurité dans leur enfance, ils éprouvent de l’anxiété par rapport à leurs enfants. Ils ne faut pas non plus surévaluer les possibilités de l’enfant, les exigences doivent être adaptées à l’âge de l’enfant qui résonne différemment de l’adulte. Si ce n’est pas le cas, il y aura frustration de la part des parents.
Ceux-ci veulent naturellement être aimé de leurs enfants.
Réflexion pour les parents
1. Comprendre les besoins fondamentaux de l’enfant
2. Comprendre leurs propres besoins, ce qu’ils attendent de leurs enfants
3. Se faire une idée ensemble du bonheur de leurs enfants, désirs, buts, avenir professionnel, écoute, dialogue
L’autorité
1. Bonne organisation
2. Bonnes habitudes
3. Points de repère
Reconnaître les phases d’oppositions, ne pas penser systématiquement que l’enfant le fait exprès pou embêter les parents, être d’accord entre parents des points que l’enfant doit respecter. Mauvais calcul quand papa dit oui et Maman dit non ou le contraire…
Les sanctions
Le besoin d’autonomie engendre souvent la transgression de l’autorité
A déconseiller
1. Les coups
2. Le chantage affectif
3. Les menaces, la peur
4. Les reproches en public
A conseiller:
1. Après s’être calmé, parler avec son enfant pour pouvoir évaluer son degré de conscience par rapport au fait reproché
2. Discuter avec lui sur la conséquence de son acte, si possible obtenir réparation du principe qui casse paye ou des excuses
3. Quand l’affaire est classée, ne plus y revenir (humiliations inutiles)
Il est possible d’établir aussi une liste des transgressions à ne pas commettre environ une dizaine d’éléments et en regard une liste des sanctions et surtout s’y tenir.
Résumé d’une conférence par Marie-Rose Tola
La séparation de nos enfants (jumeaux/jumelles) à l’école primaire
Nous habitons dans la même rue. Entre nos deux immeubles, une route nous sépare. C’est dire la proximité de l’une et de l’autre. Caren et Kenza ont fait leurs 2 années d’école enfantine ensemble. Arnaud et Quentin étaient également ensemble à l’école enfantine. Par contre, nos jumeaux/jumelles n’étaient pas dans la même école.
Il faut savoir qu’à La Chaux-de-Fonds,si l’on désire que les jumeaux/jumelles fassent leur scolarité primaire ensemble, il faut faire une demande écrite auprès de la direction de l’école primaire, sinon il seront séparés. Comme au départ nous étions opposés à cette séparation (pour des questions de pratique, surtout au niveaux des horaires), dans le courant de la 2ème année d’école enfantine, chacun de son côté, nous avons fait une demande auprès du directeur de l’école primaire pour que nos enfants restent ensemble.
Suite à cela, nous avons eu une réponse négative. La direction n’était pas favorable à notre demande. Comme ils nous l’ont expliqué, depuis environ 5 ans, ils préfèrent scolariser les jumeaux séparément (pour éviter qu’on ne les compare, pour qu’ils s’individualisent le plus possible et pour qu’il n’y ait pas de « concurrence » entre eux au niveau scolaire). Statistiquement, et selon eux, l’expérience est concluante. Bien sûr, la décision finale appartient aux parents.
Après mûres réflexions, différents échanges et discussions avec les maîtresses de l’école enfantine et nos enfants, nous avons décidé de les séparer dès la rentrée scolaire 2003. L’organisation scolaire dans notre ville prévoit en principe un même enseignant durant les trois premières années.
Nous avons émis quelques souhaits pour que la séparation se passe au mieux:
- Un repère pour l’enfant, c’est-à-dire-dire de se retrouver avec un ou une ancien(e)camarade de classe; voire avec un jumeau/une jumelle.
- Des horaires plus ou moins similaires.
Le premier jour de la rentrée, nous avons reçu l’attribution définitive des classes. Nous avons été agréablement surprises que nos demandes aient été prises en compte.
Résultats:
- L’une des jumelles est avec un des jumeaux.
- Les horaires sont identiques(sauf cas exceptionnels).
En outre, les deux maîtresses travaillent en étroite collaboration tant au niveau scolaire (mêmes devoirs…) qu’au niveau extra-scolaire (mêmes activités: visites, spectacles…), ce qui est une exception.
Dans notre cas, la séparation de nos enfants à l’école s’est faite positivement. Ils se sont bien intégrés tout en ayant chacun(e) sa maîtresse et ses camarades. Toutefois, lors de la récréation, ils aiment se retrouver ensemble afin de partager un petit moment.
En conclusion, pour nous et également nos enfants, cette expérience est très bénéfique, enrichissante et concluante. Nous ressentons chez nos enfants un bon équilibre entre la maison et l’école.
Chantal, maman de Caren et Kenza Laurence, maman d’Arnaud et Quentin